2015-12-20

 
http://maxicon.tumblr.com

2015-12-17

2015-12-10

Ne suivez pas le lapin blanc

Ne suivez pas le lapin blanc 
Do not follow the white rabbit

10 rue de l'Odéon


Lorsque les opinions sont libres, la force de la vérité finit toujours par l'emporter.

12 rue de l'Odéon





2015-11-14


2015-11-07

Am I Blue

2015-10-17

Spring

2015-10-05

Mirage

2015-10-03

At the same time


6 - Barbra Streisand Timeless Live In Concert... par geoss33lesanneesvinyl


Think of all the hearts
beating in the world
at the same time
think of all the faces
and the stories they could tell
at the same time
think of all the eyes
looking out into this world
trying to make some sense of what we see
think of all the ways we have of seeing
think of all the ways there are of being
think of all the children
being born into this world
at the same time
feel your love surround them
through the years they'll need to grow
at the same time
just think of all the hands
that will be reaching for a dream
think of all the dreams that could come true
yes if the hands we're reaching with
could come together
joining me and you
when it comes to thinking of tomorrow
we must protect our fragile destiny
in this prescious life there's no time to borrow
the time has come to be a family
ohhh...
think of all the love
pouring from our hearts
at the same time
yes think of all the light our looks
can shine and grow this world
at the same time
at the same time
yes think what we've been givin
and yet think what we could lose
all of life is in our trembling hands
its time to overcome our fears
and join to build a world that loves and understands
it helps to think of all the hearts
beating in the world
and hope for all the hearts
healing in the world
they'res a healing music in our hearts
beating in this world
at the same time
at the same time

Never mind

Hitler has been able to spread, as an important factor toward his internal policy, the feeling that war is near. The German people find war present. It is possible to force a nation to endure hunger, lack of freedom, arbitrary power, sacrifices of all sorts; to rouse them to superhuman performance by making them believe that they are living in exceptional circumstances; to confiscate their property, and enforce martial law-but only if and when the people are convinced that a state of war exists and that life depends on their will to fight, to conquer, and to die. The Men in Power have been artists, creating this atmosphere in Germany, and convincing the half-grown young, especially, that the battle exists in deadly seriousness. But where is the enemy? These are people who have come over a rise of ground, in fog, fighting fog. Where is the enemy? Never mind. The Führer commands, and they follow.

School for Barbarians: Education Under the Nazis / Erika Mann, 1938

L'impression que la guerre est proche, oui, que nous sommes déjà en guerre, une impression que le régime d'Adolphe Hitler fait partager à la population allemande, est l'un des moyens les plus importants qu'il utilise en matière de « politique intérieure ». On peut obliger un peuple à accepter la faim, la contrainte,  l'arbitraire, les privations de toutes sortes, on peut infliger au peuple un état de siège permanent, instaurer la loi martiale et la confiscation de tous les biens, on peut imposer au peuple (et assurément au peuple allemand !) des efforts surhumains dès lors que l'on parvient à le persuader que la guerre, quelle qu'elle soit, est déclarée, qu'il importe alors de se battre, de vaincre ou de mourir. Les Allemands au pouvoir ont su, avec une grande habileté,  donner l'impression que la réalité était ainsi. Les adolescents surtout, les millions d'enfants embrigadés dans la Jeunesse d'Etat ont pleinement conscience qu'un tel combat mortel est en cours.
Contre qui livre-t-on ce combat ? Peu importe. Au fond, où se trouve l'ennemi ? Peu importe ! « Le Führer commande ! Nous obéissons ! »

2015-09-30

2015-09-24


Have you seen them ?
Queers or what ?
At home they can do whatever they want
but walking around holding hands, this is to much!
Wherever I look there are some fags!
They make me sick!

Stop with hate speech
Seriously? You want to look like her?

2015-09-21

Je donne cinquante mille francs aux pauvres. Je désire être porté au cimetière dans leur corbillard. Je refuse l’oraison de toutes les églises ; je demande une prière à toutes les âmes. Je crois en Dieu. 

I leave 50,000 francs to the poor. I want to be buried in their hearse. I refuse orations of all churches. I beg a prayer to all souls. I believe in God.

Victor Hugo

2015-09-20

School for Barbarians

Erika Mann 
School for Barbarians, Education Under the Nazis, Modern Age Books, New York, N.Y., 1938 
Zehn Millionen Kinder, Die Erziehung der Jugend im Dritten Reich, Querido Verlag, Amsterdam, 1938 
Dix millions d'enfants nazis, Tallandier, Paris, 1988

A la recherche de Carson Mc Cullers

Retour à Nayack, A la recherche de Carson Mc Cullers, 
Jacques Tournier, Calmann-Levy, 2001

13th floor

The Thirteenth Floor (Passé virtuel), Josef Rusnak, 1999
Simulacron-3, Daniel F. Galouye, 1964

2015-09-17


Warum ist es so kalt ?


Martin Heim 
Erika Mann's 'Pfeffermühle' auf den Spuren des legendären Exilkabaretts 1933-1937

2015-09-13

Le reportage qui a ouvert les yeux des Américains sur l’Holocauste



Le reportage qui a ouvert les yeux des Américains sur l’Holocauste
Repéré par Mathieu Dejean 
23.07.2014
http://www.slate.fr/story/90209/reportage-americains-holocauste

L'extermination systématique des Juifs d'Europe par l'Allemagne nazie a commencé il y a tout juste soixante-douze ans. Le 22 juillet 1942, un premier convoi partait du ghetto de Varsovie en direction des camps de concentration. On ignore combien de Juifs ont été déportés ce jour-là, mais, six mois plus tard, il n'y avait plus que 50.000 habitants dans le ghetto qui en comptait 550.000 à l'origine.
Le 22 décembre 1942, The New Republic publiait un reportage de Varian Fry sur les camps de la mort, qui dévoilait l'Holocauste aux yeux de l'Occident et que le journal vient de ressortir de ses archives. Intitulé «Le massacre des Juifs», l'article expose minutieusement les horreurs perpétrées contre les Juifs d'Europe, et accuse le pouvoir nazi, Adolf Hitler et Joseph Goebbels. Le récit a clairement vocation à sensibiliser l'opinion publique américaine sur le sort des Juifs en Europe, en rapportant «la plus effroyable image de crime de masse dans toute l'histoire de l'humanité».
Les premières lignes de son reportage en témoignent:
«Il y a des choses si horribles que les hommes et les femmes honnêtes les trouvent impossible à croire, si monstrueuses que le monde civilisé recule, incrédule, devant elles. Les récentes informations sur l'extermination systématique des Juifs dans l'Europe nazie sont de cet ordre.»
Dans son passage le plus accablant, le reportage de Varian Fry décrit les méthodes de torture et de meurtre utilisées par les nazis. C'est la première fois que les Américains entendent parler de wagons à bestiaux, de camps de la mort et d'extermination systématique :
«Il y a la famine: les Juifs, partout en Europe, ne reçoivent qu'un tiers ou un quart des rations auxquelles les non-Juifs ont droit. Une mort lente en est la conséquence inévitable.
Il y a la déportation: des Juifs, par centaines de milliers, ont été entassés dans des wagons à bestiaux, sans nourriture, eau ni sanitaires, et transportés sur toute la largeur de l'Europe. Quand les wagons arrivent à destination, à peu près un tiers des passagers sont déjà morts.
Il y a les centres d'extermination, où les Juifs sont éliminés par gaz toxique ou par électrocution.
Il y a des camions spécialement construits dans lesquels les Juifs sont asphyxiés par le monoxyde de carbone des gaz d'échappement, sur la route qui mène aux fosses communes.
Il y a les mines, dans lesquelles ils sont exploités jusqu'à la mort, ou empoisonnés par des émanations toxiques de métal.
Il y a les brûlés vifs, dans les fours crématoires, ou dans les bâtiments volontairement incendiés.
Il y a la méthode qui consiste à injecter des bulles d'air dans le sang: c'est économique, propre et efficace, causant la formation de caillots de sang, des embolies et la mort en quelques heures.
Et il y a le bon vieux système consistant à aligner les victimes, très souvent nues, et à les abattre à la mitraillette, de préférence à côté des tombes qu'elles ont elles-mêmes été forcées de creuser. Cela fait gagner du temps, du travail et des transports.»
Varian Fry, journaliste engagé dans la lutte antifasciste, a été fait chevalier de la Légion d'honneur par la France peu avant sa mort en 1967, pour avoir aidé entre 2.000 et 4.000 Juifs et militants antinazis à fuir l'Europe et le régime de Vichy depuis Marseille entre 1940 et 1942.

http://www.slate.fr/story/90209/reportage-americains-holocauste

Texte intégral en français dans : Varian Fry, Livrer sur demande..., traduit de l'anglais par Edith Ochs, Agone, 2008, p. 287-297


The Article That Told the World About the Holocaust
Varian Fry's landmark report, "The Massacre of the Jews"
By Hillary Kelly
JULY 22, 2014
http://www.newrepublic.com/article/118800/first-american-report-holocaust
http://fr.scribd.com/doc/234772665/The-Massacre-of-the-Jews

On July 22, 1942-seventy-two years ago to this day-the first inhabitants of the Warsaw Ghetto were placed in rail cars and deported to Nazi concentration camps. Accounts of exact numbers vary, but less than six months later, the ghetto held only approximately 50,000 of the original 550,000 Jews. The rest had been deported. Most had died or would soon die in Treblinka, at the hands of the Nazis.
Five months after those deportations began, on December 22, 1942, The New Republic published one of the very first accounts of the Holocaust that would reach Western eyes. Aptly titled "The Massacre of the Jews," the piece laid out in minute detail the horrors being perpetrated against the Jews of Europe and indicted the Nazi government, Adolf Hitler, and Joseph Goebbels. Varian Fry's account was unflinching in its honesty and pointedly crafted to alert Americans to "the most appalling picture of mass murder in all of human history." He began:
There are some things so horrible that decent men and women find them impossible to believe, so monstrous that the civilized world recoils incredulous before them. The recent reports of the systematic extermination of the Jews in Nazi Europe are of this order.
Fry goes on to provide concrete numbers of Jews who have been deported or fled their home countries. And in what may be the most damning paragraph of the piece, he outlines the exact methods the Nazis were using to torture and murder the Jews. His reports would be the first that most Americans would hear of cattle cars, death camps, and systematic extermination.
There is starvation: Jews all over Europe are kept on rations often only one-third or one-fourth what is allowed to non-Jews. Slow death is the inevitable consequence. There is deportation: Jews by the hundreds of thousands have been packed into cattle cars, without food, water or sanitary conveniences of any sort, and shipped the whole breadth of Europe. When the cars arrive at their destination, about a third of the passengers are already dead. There are the extermination centers, where Jews are destroyed by posion gas or electricity. There are specially constructed trucks, in which Jews are asphyxiated by carbon monoxide from the exhausts, on their way to burial trenches. There are the mines, in which they are worked to death, or poisoned by fumes of metals. There is burning alive, in crematoria, or buildings deliberately set on fire. There is the method of injecting air-bubbles into the blood stream: it is cheap, clean and efficient, producing clots, embolisms and death within a few hours. And there is the good old-fashioned system of standing the victims up, very often naked, and machine-gunning them, preferably beside the graves they themselves have been forced to dig. It saves time, labor and transportation.

http://www.newrepublic.com/article/118800/first-american-report-holocaust
http://fr.scribd.com/doc/234772665/The-Massacre-of-the-Jews

2015-09-06

Air Bel


Villa Air Bel 1940
http://villaairbel1940.fr/

Même la villa Air-Bel n'est plus ce quelle était : elle est devenue étrangement silencieuse et compassée. Après le départ d'André [Breton] pour la Martinique, j'ai pris sa chambre au premier. Il reste encore quelques uns de ses curieux collages en papier coloré sur le côté de l'embrasure de la fenêtre et sur l'une des portes ; et quelques uns de ses coquillages et de ses papillons sur la cheminée. Mais c'est tout ce qui reste de lui, ça et le souvenir de son rire. Les surréalistes viendront encore un peu à la villa, mais ils semblent avoir perdu leur chef ; et, après un certain temps de malaise, ils repartent. Les jours des jeux et des concours de dessin sont finis. Parfois, dans cette vieille maison qui a l'allure d'une grange, j'ai l'impression d'habiter dans un tableau de Jacques Louis David.
Varian Fry, Livrer sur demande..., traduit de l'anglais par Edith Ochs, Agone, 2008

Even the Villa Air-Bel was no longer what it had been: it was strangely solemn and silent now. After he left for Martinique, I moved up to Andre's room on the top floor. There were still some of his queer colored-paper cutouts on the sides of the window recess and the inside of one of the doors, and a few of his shells and butterflies on the mantel. But that was all that was left of him, that, and the memory of his laughter. The Surrealists came up to the house a few more times, but they seemed lost without their leader, and, after a few awkward hours, they went away again. The days of the games and drawing competitions were over. Sometimes, in that barnlike old house, I felt as though I were living in a painting by Louis David.
Varian Fry, Surrender on demand, 1945

2015-08-18

2015-08-03

2015-08-01

2015-07-29

JPG


















2015-07-18

Cette sorte de pan lumineux

And so it was that, for a long time afterwards, when I lay awake at night and revived old memories of Combray, I saw no more of it than this sort of luminous panel, sharply defined against a vague and shadowy background, like the panels which a Bengal fire or some electric sign will illuminate and dissect from the front of a building the other parts of which remain plunged in darkness: broad enough at its base, the little parlour, the dining-room, the alluring shadows of the path along which would come M. Swann, the unconscious author of my sufferings, the hall through which I would journey to the first step of that staircase, so hard to climb, which constituted, all by itself, the tapering ’elevation’ of an irregular pyramid; and, at the summit, my bedroom, with the little passage through whose glazed door Mamma would enter; in a word, seen always at the same evening hour, isolated from all its possible surroundings, detached and solitary against its shadowy background, the bare minimum of scenery necessary (like the setting one sees printed at the head of an old play, for its performance in the provinces) to the drama of my undressing, as though all Combray had consisted of but two floors joined by a slender staircase, and as though there had been no time there but seven o’clock at night. I must own that I could have assured any questioner that Combray did include other scenes and did exist at other hours than these. But since the facts which I should then have recalled would have been prompted only by an exercise of the will, by my intellectual memory, and since the pictures which that kind of memory shews us of the past preserve nothing of the past itself, I should never have had any wish to ponder over this residue of Combray. To me it was in reality all dead.
C'est ainsi que, pendant longtemps, quand, réveillé la nuit, je me ressouvenais de Combray, je n'en revis jamais que cette sorte de pan lumineux, découpé au milieu d'indistinctes ténèbres, pareil à ceux que l'embrasement d'un feu de bengale ou quelque projection électrique éclairent et sectionnent dans un édifice dont les autres parties restent plongées dans la nuit : à la base assez large, le petit salon, la salle à manger, l'amorce de l'allée obscure par où arriverait M. Swann, l'auteur inconscient de mes tristesses, le vestibule où je m'acheminais vers la première marche de l'escalier, si cruel à monter, qui constituait à lui seul le tronc fort étroit de cette pyramide irrégulière ; et, au faîte, ma chambre à coucher avec le petit couloir à porte vitrée pour l'entrée de maman ; en un mot, toujours vu à la même heure, isolé de tout ce qu'il pouvait y avoir autour, se détachant seul sur l'obscurité, le décor strictement nécessaire (comme celui qu'on voit indiqué en tête des vieilles pièces pour les représentations en province) au drame de mon déshabillage ; comme si Combray n'avait consisté qu'en deux étages reliés par un mince escalier et comme s'il n'y avait jamais été que sept heures du soir. À vrai dire, j'aurais pu répondre à qui m'eût interrogé que Combray comprenait encore autre chose et existait à d'autres heures. Mais comme ce que je m'en serais rappelé m'eût été fourni seulement par la mémoire volontaire, la mémoire de l'intelligence, et comme les renseignements qu'elle donne sur le passé ne conservent rien de lui, je n'aurais jamais eu envie de songer à ce reste de Combray. Tout cela était en réalité mort pour moi.

2015-07-16

Ici a vécu

Ici a vécu Comte de 
Lautréamont
Isidore Ducasse

2015-07-05

Merovingian

The person who reported the anecdote was in a New York restaurant with a young, self-assured female writer, to whom he pointed out the "famous" Gurdjieff seated at a nearby table. The young woman stared at him with an air of superiority but then turned pale and nearly fainted. This surprised her companion, who knew how self-possessed she was. Later, she confided to him: "It was revolting! I looked at this man, and he was surprised by my glance. He then stared at me coldly, and, at that moment, I felt intimately assaulted with such precision that I reached orgasm!"



Celui qui rapporte l'anecdote se trouvait á New York, dans un restaurant, en compagnie d'une jeune femme écrivain très sûre d'elle-même à laquelle il montra le "fameux" Gurdjieff, assis á une table voisine. La jeune femme le dévisagea avec un air de supériorité affiché mais, quelque temps après, elle se mit à pâlir et sembla sur le point de défaillir. Ceci ne manque pas d'étonner son compagnon, qui n'était pas sans connaître sa grande maîtrise d'elle-même. Plus tard, elle lui avoua ceci: "C'est ignoble! J'ai regardé cet homme et il a surpris mon regard. Il m'a alors dévisagée froidement et, à ce moment-là, je me suis sentie fouaillée intimement avec une telle précision que j'ai éprouvé l'orgasme!"
Mr. Gurdjieff / Julius Evola
Matrix Reloaded, Wachowski, 2003

2015-06-30

2015-06-16

2015-06-15

The Rope

2015-05-29

Respectons l'ordre


ordre
nom masculin
(latin ordo, -inis)
Disposition d'éléments, organisation de leur place dans un ensemble
Disposition organisée, structurée selon certains principes, chaque élément ayant la place qui lui convient
Catégorie dans laquelle se classent des choses, des personnes considérées selon leur nature, leur structure, leur place dans une série ; espèce
Système des lois et des institutions qui régissent une société, sur le plan politique, économique, judiciaire, administratif, etc. 
Respect des lois et des règlements qui maintiennent la stabilité d'un groupe

Condamnée pour avoir battu son compagnon
Par Direct Matin, publié le 28 Mai 2015 à 18:02
Une femme de 43 ans a été condamnée jeudi à trois ans de prison, dont dix-huit mois de sursis avec mise à l’épreuve, et 200 209 euros d’indemnisation, pour avoir infligé divers sévices à son compagnon de 37 ans.
Elle a fait vivre l’enfer à son compagnon durant quinze mois. Après s’être rencontré sur Internet, le couple avait emménagé, sept mois plus tard, dans le studio parisien de la condamnée.
Mais l’idylle a vite tourné au cauchemar. Après avoir été licenciée de son travail, la victime est devenue une sorte «d’esclave domestique». La femme lui aurait confisqué ses papiers et ses cartes de crédit, et obligé à dormir à même le sol, lui interdit l’accès à la salle de bains.
Elle lui a également infligé ce que le tribunal a assimilé à des tortures : brûlures à l’aide de cigarettes ou de couteaux chauffés à blanc, ingestion forcée d’éponges ou de produit lave-vitres… 
Le procureur a évoqué une «inversion des rôles» avec une «femme bourreau et un homme victime». 


Argentine: Peine réduite pour un pédophile parce que sa victime serait «gay»
Révélée il y a quelques jours, la décision de 2014 a fait bondir les associations LGBT et de défense des droits humains.
Certains raisonnements sont parfois tout simplement absurdes. La peine de prison d'un pédophile argentin a été réduite de moitié, ou presque (de six ans à trois ans et deux mois), pour des raisons pour le moins surprenantes. En cause, l'orientation sexuelle que l'enfant, âgé de six ans au moment des faits, se serait déjà «choisie».
Pour les juges Horacio Piombo et Benjamín Sal Llargués, son goût pour le travestissement, notamment, montre qu'il a déjà «choisi» d'être homosexuel, et pour cette raison, les attouchements subis sont moins graves que s'il avait été hétérosexuel. Un sentiment renforcé par le fait que la victime était «habituée» à être maltraitée.
La décision remonte à juin 2014 mais vient juste d'être révélée par la chaine de télévision locale C5N. Les associations LGBT ont aussitôt réagi, la Federación Argentina de lesbianas, gays, bisexuales y trans (FALGBT) exprimant notamment «sa stupeur».
«Prétendre que l'orientation sexuelle supposée de la victime d'un abus est une circonstance atténuante au moment de juger une affaire de ce type, c'est méconnaitre totalement la Convention des droits de l'enfant et la loi de protection de l'enfance, tout en envoyant un message discriminatoire et stigmatisant en liant l'abus sexuel et l'orientation sexuelle des personnes, qui sont deux aspects sans aucun lien entre eux», s'indigne Esteban Paulón, président de la FALGBT, dans un communiqué.
«Quand bien même mon neveu serait gay, est-il normal qu’on le viole?», s’insurge la tante de la victime, interrogée par La Nacion et citée par 360°.
La FALGBT s'est associée au Comité Argentino de Seguimiento y Aplicación de la Convención Internacional de los Derechos del Niño (Casacidn) et au député Jorge D'Onofrio pour exiger la destitution des deux juges, dont ce n'est pas la première décision controversée, comme le souligne Clarín.
Le procureur a saisi la Cour suprême de Buenos Aires, qui sera amenée à examiner le jugement rendu et à décider de rétablir ou non la peine initiale.
[COMMENTAIRES… On ne dira jamais « le viol des petites filles n’est pas si grave après tout si elles ont l’air hétérosexuelles. »]

2015-05-26

水中花


Sorry, this item sold.

Offered for your consideration is a 
Rare Vintage Expanding Water Flowers in Original Origami Box 1930 1940 Japan Paper

Very unusual, vintage Japanese water flowers.
Made of paper, round circles are placed in a bowl of water. 
They expand in water to a beautiful bowl of flowers, fascinating.
12 in original folding box, top unfolds, origami.

Signed Water Flowers Made in Japan on the side of the box.
Contents never used.

Box measures approx 1 7/16 across by just under 1/2 deep.
Each of the circles measure approx 1/2 across in their current state with some being a little larger and some smaller.
I placed a dime in some of the photos to give you an idea of size and scale.
If you need additional measurements let me know.

1930s-1940s.

Box and unused flowers inside are made of paper.

Beautiful vintage condition.
One side of the box has a slight indentation from storage.

Vintage Paper Flowers, Expanding Water, Origami Box, Japanese Flowers, Water Flowers, Made in Japan, Paper Flowers Japan, Unusual

Will be packed carefully and shipped in a box.


2015-05-25

2015-05-21