2013-03-31

Life



Frequencies

Second: We—each of us—are intricately, irremovably connected to the larger universe.It is our true home, and thinking that this physical world is all that matters is like shutting oneself up in a small closet and imagining that there isn othing else out. And third: the crucial power of belief in facilitating "mind-over- matter". I was often bemused as a medical student over the confounding power of the placebo effect— that medical studies had to overcome the 30 percent or so benefit that was attributed to a patient's believing that he was receiving medicine that would help him, even if it was simply an inert substance. Instead of seeing the underlying power of belief, and how it influenced our health, the medical profession saw the glass as "half-empty"-that the placebo effect was an obstacle to the demonstration of a treatment.
At the heart of the enigma of quantum mechanics lies the falsehood of our notion of locality in space and time. The rest of the universe—that is, the vast majority of it—isn’t actually distant from us in space. Yes, physical space seems real, but it is limited as well. The entire length and height of the physical universe is as nothing to the spiritual realm from which it has risen—the realm of consciousness (which some might refer to as “the life force”).
This other, vastly grander universe isn’t “far away” at all. In fact, it’s right here—right here where I am, typing this sentence, and right there where you are, reading it. It’s not far away physically, but simply exists on a different frequency. It’s right here, right now, but we’re unaware of it because we are for the most part closed to those frequencies on which it manifests. We live in the dimensions of familiar space and time, hemmed in by the peculiar limitations of our sensory organs and by our perceptual scaling within the spectrum from subatomic quantum up through the entire universe. Those dimensions, while they have many things going for them, also shut us out from the other dimensions that exist as well.




En second lieu : chacun de nous est inextricablement connecté au plus vaste Univers. Il est notre véritable demeure, et penser que ce monde matériel est tout ce qui compte, c’est comme s’enfermer dans un petit placard et imaginer qu’il n’y  rien autour. Et troisièmement : le pouvoir crucial et de la CONVICTION dans la facilitation de l'influence de "l'esprit sur la matière". J'étais souvent dérouté quand j'étais étudiant en médecine par le pouvoir déconcertant de l'effet placebo - le fait que les essais de médicaments devaient dépasser les 30% environ de bénéfice attribuable à la seule croyance du patient dans le fait qu’il recevait un médicament qui allait l’aider, même si ce n‘était qu’une substance inerte. Au lieu d’y voir le pouvoir sous-jacent de la conviction, et la façon dont elle influençait notre santé, la profession médicale voyait le verre « à moitié vide » - l’effet placebo était un obstacle à la démonstration d’un traitement.
Au cœur de l’énigme de la mécanique quantique réside notre conception erronée de la localisation dans l’espace et le temps. En réalité, le reste de l’univers – c’est à dire la cvaste majorité de celui-ci – n’est pas éloigné de nous dans l’espace. Oui, l’espace physique semble réel, mais il est limité également. La longueur et la hauteur totale de l’univers physique ne sont rien comparée au monde spirituel d’où il provient – le plan de la conscience (auquel certains se réfèrent comme "la force de vie").
Cet autre univers, bien plus grand, n’est pas "au loin" du tout. En fait, il est ici-même – exactement là où je suis écrivant cette phrase, et exactement là où vous êtes en train de la lire. Il n’est pas éloigné physiquement, mais il existe sur une autre fréquence. Il est ici et maintenant mais nous n’en avons pas conscience, car nous sommes le plus souvent fermés à ces fréquences sur lesquelles il se manifeste. Nous vivons dans les dimensions familières de l’espace et du temps, pris au piège des étranges limitations de nos organes sensoriels et de notre perception graduelle dans un spectre partant du niveau quantique subatomique jusqu’à l’univers entier. Ces dimensions, qui ont leur propre fonctionnement avec le succès que l’on sait, nous interdisent aussi l’accès aux autres dimensions qui existent.
Eben Alexander, Proof of Heaven / La preuve du paradis


To cultivate it and bring it to light

This is the true spiritual self that all of us are destined someday to recover. But until that day comes, I feel, we should do everything in our power to get in touch with this miraculous aspect of ourselves - to cultivate it and bring it to light. This is the being living within all of us right now and that is, in fact, the being that God truly intends us to be.
How do we get closer to this genuine spiritual self? By manifesting love and compassion. Why? Because love and compassion are far more than the abstractions many of us believe them to be. They are real. They are concrete. And they make up the very fabric of the spiritual realm. 
In order to return to that realm, we must once again become LIKE that realm, even while we are stuck in, and plodding through, this one. 
One of the biggest mistakes people make when they think about God is to imagine God as impersonal. Yes, God is behind the numbers, the perfection of the universe that science measures and struggles to understand. But-again, paradoxically - Om is "human" as well - even more human than you and I are. Om understands and sympathizes with our human situation more profoundly and personally than we can even imagine because Om knows what we have forgotten, and understands the terrible burden it is to live with amnesia of the Divine for even a moment.



C'est le moi spirituel véritable que chacun de nous est destiné à retrouver un jour. Mais en attendant que ce jour vienne, je pense que nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour entrer en contact avec cet aspect miraculeux de nous-mêmes - de le cultiver et de l'amener en pleine lumière. Il s'agit de l'être qui vit en chacun de nous maintenant, et qui est en réalité l'être que Dieu désire ardemment que nous devenions.
Comment nous rapprochons-nous de ce moi spirituel authentique ? En manifestant de l'amour et de la compassion. Pourquoi ? Parce que l'amour et la compassion sont bien plus que les abstractions que beaucoup d'entre nous croient qu'ils sont. Ils sont réels. Ils sont concrets. Et ils constituent la structure même du monde spirituel.
Afin de retourner dans ce monde, nous devons à nouveau devenir COMME ce monde, même pendant que nous sommes coincés et nous agitons péniblement dans celui-ci.
L'une des plus grosses erreurs que font beaucoup de gens lorsqu'ils pensent à Dieu est d'imaginer Dieu comme impersonnel. Oui, Dieu est derrière les nombres, la perfection de l'univers que la science mesure et lutte pour comprendre. Mais - là encore, paradoxalement - Om est également "humain" - et même plus humain que vous et moi. Om comprend et compatit à notre situation humaine plus profondément et personnellement que nous ne pouvons l'imaginer, car Om sait ce que nous avons oublié, et comprend le terrible fardeau consistant à vivre en étant amnésique du Divin, ne serait-ce qu'un instant.

Eben Alexander, Proof of Heaven / La preuve du paradis

2013-03-28




Bourbon pecan pie


2013-03-27

Pedro


Le texte est parti tout seul


Les "escadrons de la mort" de Valls : Boutin renie "son" discours


Mathieu Deslandes | Journaliste Rue89


Le texte a été posté mardi soir sur Le Salon beige, blog de référence dans les cercles catholiques ultra. Il est présenté comme un "discours de Christine Boutin, lu en son absence, à la grande marche pro-famille à Washington, au nom de la France".
Intitulé "La résistance s'est dressée contre la folie de certains hommes", ce discours compare le comportement des forces de l'ordre lors de la manif du 24 mars à celui des "escadrons de la mort" :
"J'ai moi-même été victime de cette violence inadmissible et monstrueuse des forces de l'ordre, envoyées comme des escadrons de la mort par le gouvernement français contre les familles françaises, contre le peuple français. Forces de l'ordre qui n'ont pas hésité sur ordre du ministre de l'Intérieur, monsieur Manuel Valls, à gazer des enfants jusque dans leurs poussettes !"
Quelques lignes plus loin, on lit que la France est "entre les mains de véritables dictateurs, qui n'hésitent plus à gazer les enfants comme dans les pires régimes de l'Histoire".
"Faut pas exagérer"
Contactée par Rue89, Christine Boutin explique que si elle a "pris la responsabilité de ce texte", elle ne l'a pas écrit.
"Je suis trop débordée. Il a été rédigé par un jeune garçon du nom de Grégoire Boucher."
On le lui lit au téléphone. "C'est trop fort", commente-t-elle :
"Je n'aurais pas du tout écrit ça. Faut pas exagérer. Je ne suis pas là pour attiser la radicalité... Si j'étais allée à Washington - c'était prévu, j'avais mes billets -, je n'aurais pas lu ces passages-là. Mais mon gazage m'a obligée à rester ici et le texte est parti tout seul."
Le Grégoire Boucher auquel on pense - animateur d'une émission sur Radio Courtoisie - nie quant à lui être mêlé d'une manière ou d'une autre à ce discours.


Bluebuck



Le musée du Jeu de Paume de Paris a décidé de s'auto-censurer

"Étude de nu, vers 1940" © Laure Albin Guillot / Roger-Viollet 

Musée du Jeu de Paume : Facebook assume la censure
Guillaume Champeau 
- publié le Mercredi 06 Mars 2013 à 19h10 
- posté dans Société 2.0
Pour Facebook, la censure d'une photographie d'art publiée par le Musée du Jeu de Paume était peut-être une erreur d'appréciation de ses équipes, mais excusable. "Il est parfois difficile de faire la distinction entre ce qui relève de l'art et de la pornographie", indique à Numerama Facebook France, qui assume vouloir faire du réseau "un espace dans lequel nos utilisateurs se sentent en sécurité et en confiance".
Mise à jour : Facebook France nous précise que contrairement à ce que nous croyions pouvoir interpréter d'après le communiqué qui nous avait été adressé, il n'y a pas encore à ce stade de reconnaissance d'une erreur de leur part, comme ça avait été le cas pour les précédents de l'Origine Du Monde de Courbet, ou du New Yorker.

Mercredi, le musée du Jeu de Paume de Paris a décidé de s'auto-censurer sur Facebook pour éviter une coupure définitive de  son compte, après que le réseau social a suspendu provisoirement la page du musée suite à la publication d'une photographie de Laure Albin Guillot, d'une femme à moitié dénudée. La galerie d'art avait déjà été avertie par Facebook suite à la publication d'autres nus, de Willy Ronis et Manuel Álvarez Bravo, ce qui lui faire craindre le pire. "Au prochain avertissement de Facebook, notre compte risque d'être définitivement désactivé. Aussi nous ne publierons plus de nus, même si nous pensons que leur valeur artistique est grande", a ainsi expliqué le musée.
"Cette polémique doit inciter les administrateurs de Facebook à reconsidérer leur position. Ne pas différencier une œuvre d'art d'une image à caractère pornographique est un amalgame douteux mais surtout dangereux", a par ailleurs ajouté le Musée du Jeu de Paume.
Mais Facebook France a fait parvenir à Numerama sa réaction, à travers laquelle le réseau social défend le bien-fondé de ses méthodes et confesse une simple erreur humaine. Il n'est question ni d'excuses, ni de remise en cause. Presque le contraire.
"Aujourd'hui, 1 milliard de personnes utilisent Facebook et chaque jour des millions de contenus y sont publiés", nous indique un porte-parole du réseau social. "Pour que chacun puisse se sentir à l'aise et en sécurité sur Facebook, nous avons mis en place des conditions d'utilisations universelles qui déterminent quels contenus sont autorisés, ou pas, sur Facebook. Ce cadre permet de faire de Facebook un espace dans lequel nos utilisateurs se sentent en sécurité et en confiance, notamment les enfants de plus de 13 ans".
"Si la publication d'éléments contenant de la nudité va à l'encontre des conditions d'utilisation de Facebook, il est parfois difficile de faire la distinction entre ce qui relève de l'art et de la pornographie. Nos équipes vérifient des millions de signalements par jour et notre système est l'un des plus efficaces du web. Malheureusement, il arrive parfois que nos équipes retirent du contenu par erreur. Dans ce genre de cas, nous permettons aux utilisateurs de faire appel de la décision et si nos équipes se sont trompées, elles rétablissent le contenu supprimé dans les plus brefs délais".
Le plus troublant dans l'histoire est peut-être qu'une seule société commerciale puisse aujourd'hui exercer, au nom d'un milliard d'individus sur Terre, un jugement sur "ce qui relève de l'art et de la pornographie", pour écarter ce qu'elle estime relever de la deuxième catégorie. Il s'agit ici d'art, mais les "Standards de la Communauté Facebook" prévoient d'autres cas. Notamment, "Facebook n'accepte pas les discours incitant à la haine mais distingue cependant le sérieux de l'humour", prévient le réseau social.

Winter Morning Walks


Sterling Storytelling From Schneider
Winter Morning Walks
by Jeff Kaliss

"I first heard Maria Schneider when she was conducting her commissioned composition at the Monterey Jazz Festival in 1995. I later attended her press conference there. "I love to be told stories, and I love to tell stories," she told the adoring media. "And I love to engage with people."
Those sentiments, apparent in her Scenes From Childhood back then, are on display again in the latest release in her double-Grammy-winning career. She's bolstered this time around by two sets of lyrics drawn from two different poets, Nebraskan Ted Kooser and Brazilian Carlos Drummond de Andrade (as translated into English by Mark Strand). Working with lyrics is a first for Schneider, as are her collaborations here with a classical soprano, Dawn Upshaw, and with two major classical ensembles, the Australian Chamber Orchestra (for Kooser's Winter Morning Walks) and The Saint Paul Chamber Orchestra from her native Minnesota (for Drummond's Stories). She seems to have successfully engaged all parties involved with the realization of the album, and listeners with a love for orchestral evocation will likewise be captivated.
Kooser wrote the nine poems selected for Winter Morning Walks while he was working a successful recovery from cancer. Schneider proves an artisan in marrying melody to words, as in her tonic-dominant setting of the "side to side" swing of a flashlight in the early dawn. She also masters the colors of her strings and the rhythm and pacing of her ensemble and soloists to set affecting scenes of Great Plains naturescapes and domesticity. Upshaw delivers the evocative poems in a voice as clear and bright as the described "solstice morning, in bone-cracking cold." The soprano divests herself of the inappropriate aspects of classical training, instead bringing the composer's music across in the contemporary, talky style of Broadway, but with a rarely heard elevation of purity and heart. This is a sterling standard for American art song.
Having displayed an impressive variety of musical forms with the Kooser poems, from lushly romantic to quietly contemplative to quasi-atonal, following the poet's different moods and subject matter, Schneider manifests a credible and affecting Latin American and Iberian tinge throughout the five tracks of the Drummond material. The Prologue, in fact, functions as a lovely homage to Heitor Villa-Lobos' beloved Bachianas Brasileiras No. 5, entrancing vocalese included. Schneider dresses the lovelorn Don't Kill Yourself in flamenco harmonies and buleria rhythms, while the Quadrille evokes a Piazzolla chamber setting, allowing for individual displays of string virtuosity by the Saint Paul ensemble. Upshaw's passion and prettiness shine through all of this.
In that jazz setting more than 17 years ago, Schneider had voiced her wish "to be called an American composer." With this offering, she's more than earned the respect and appreciation of the best who claim membership in that group."

San Francisco Classical Voice


Jan Saudek


2013-03-26


Fame or wealth or conquest


We - the spiritual beings currently inhabiting our evolutionarily developed mortal brains and bodies, the product of the earth and the exigencies of the earth - make the real choices. True thought is not the brain's affair. But we have - in part by the brain itself - been so trained to associate our brains with what we think and who we are that we have lost the ability to realize that we are at all times much more than the physical brains and bodies that do - or should do - our bidding.
True thought is pre-physical. This is the thinking-behindthe-thinking responsible for all the genuinely consequential choices we make in the world. A thinking that is not dependent on linear deduction, but that moves fast as lightning, making connections on different levels, bringing them together. In the face of this free, inner intelligence, our ordinary thought is hopelessly slow and fumbling. It's this thinking that catches the football in the end zone, that comes up with the inspired scientific insight or writes the inspired song. The subliminal thinking that is always there, when we really need it, but that we have all too often lost the ability both to access and to believe in. Needless to say, it's the thinking that sprang into action the evening of that skydive when Chuck's chute opened up suddenly beneath me. 
To experience thinking outside the brain is to enter a world of instantaneous connections that make ordinary thinking (i.e., those aspects limited by the physical brain and the speed of light) seem like some hopelessly sleepy and plodding event. Our truest, deepest self is completely free. It is not crippled or compromised by past actions or concerned with identity or status. It comprehends that it has no need to fear the earthly world, and therefore, it has no need to build itself up through fame or wealth or conquest.

Nous - êtres spirituels actuellement incarnés dans nos cerveaux et nos corps mortels issus de l'évolution, produits de la terre et bourreaux de la terre - faisons les vrais choix. La véritable pensée n'est pas l'affaire du cerveau. Mais nous avons été tellement habitués - en partie par le cerveau lui-même - à l'associer avec ce que nous pensons et avec qui nous sommes, que nous avons perdu la capacité de comprendre que nous sommes de tout temps bien plus que les cerveaux et les corps physiques qui font - ou devraient faire - selon notre volonté.
La vraie pensée est préphysique. C'est la pensée derrière la pensée qui est responsable de tous les choix véritablement conséquents que nous faisons dans le monde. Une pensée qui n'est pas dépendante de la déduction linéaire, mais qui se déplace aussi vite que l'éclair, opérant des connexions à différents niveaux et les rassemblant. Comparée à cette intelligence interne et libre, notre pensée ordinaire est désespérément lente et maladroite. C'est cette pensée qui attrape le ballon dans la surface de réparation, qui produit la juste intuition scientifique ou écrit la chanson inspirée. La pensée subliminale qui est toujours présente quand nous en avons besoin, mais à laquelle nous avons trop souvent perdu la possibilité à la fois d'accéder et de croire. Cela va sans dire, c'est la pensée qui a pris le dessus le soir de ce saut en parachute quand la toile de Chuck s'est ouverte brusquement au-dessous de moi.
Faire l'expérience de la pensée hors du cerveau revient à entrer dans un monde de connexions instantanées qui font de la pensée ordinaire (c'est-à-dire ces caractéristiques limitées par le cerveau physique et la vitesse de la lumière) un processus désespérément somnolent et laborieux par comparaison. Notre moi le plus vrai, le plus profond, est entièrement libre. Il n'est pas diminué ni compromis par des actions passées, ni concerné par des questions d'identité ou de statut. Il comprend qu'il n'a aucun besoin d'avoir peur du monde matériel et donc qu'il n'a aucun besoin de se construire à travers la gloire, la richesse ou la conquête.

Eben Alexander, Proof of Heaven / La preuve du paradis

Lacrymosa


2013-03-23

Robert La Tourneaux


The Boys In The Band 1970


The Boys in the Band, William Friedkin, 1970, after the play by Mart Crowley.
Kenneth Nelson as Michael
Leonard Frey as Harold
Cliff Gorman as Emory
Laurence Luckinbill as Hank
Frederick Combs as Donald
Keith Prentice as Larry
Robert La Tourneaux as Cowboy Tex
Reuben Greene as Bernard
Peter White as Alan McCarthy

2013-03-22

Basium VII


Centum basia centies,
centum basia millies,
mille basia millies,
et tot milia millies,
quot guttae Siculo mari,
quot sunt sidera caelo,
istis purpureis genis,
istis turgidulis labris,
ocellisque loquaculis,
ferrem continuo impetu,
o formosa Neaera!

Sed dum totus inhaereo
conchatim roseis genis,
conchatim rutilis labris,
ocellisque loquaculis,
non datur tua cernere
labra, non roseas genas,
ocellosque loquaculos,
molles nec mihi risus;
qui, velut nigra discutit
caelo nubila Cynthius,
pacatumque per aethera
gemmatis in equis micat,
flavo lucidus orbe,
sic nutu eminus aureo
et meis lacrimas genis,
et curas animo meo,
et suspiria pellunt.
Heu, quae sunt oculis meis
nata proelia cum labris?
Ergo ego mihi vel Iovem
rivalem potero pati?
Rivales oculi mei
non ferunt mea labra.

Janvs Secvndvs 
Basia
http://www.thelatinlibrary.com/janus1.html


A hundred times a hundred kisses,
a thousand times a hundred kisses,
a thousand times a thousand kisses,
and as many thousand thousands
as there are drops of water in the Sicilian Sea,
as there are stars in the sky
would I give to your glowing cheeks,
to your lovely swelling lips,
to your lovely loquacious eyes, i
n one unceasing assault,
oh beautiful Neaera.

But while I'm entirely attached
to your rosy cheeks like a limpet,
to your ruddy lips like a limpet
and to your lovely loquacious eyes,
it is impossible to look at your
lips, your rosy cheeks,
your lovely loquacious eyes
and your smiles that are kind to me.
They are like the Sun scattering
black clouds in the sky
and in the peaceful heavens
glittering on his jewelled horses,
gleaming with his yellow disk:
so from afar splendidly consenting
they drive the tears from my
cheeks and the worry and sighs
from my heart.

Ah, what a battle has begun
between my eyes and my lips!
Will I, then, be able to bear even
Jupiter as my rival?
My eyes can't bear
my lips as rivals.

The Amatory Elegies of Johannes Secundus, Paul Murgatroyd, 2000

Cent fois cent baisers, mille fois cent baisers, mille fois mille baisers, et autant de mille fois mille baisers qu'il est de gouttes dans la mer Sicule, qu'il est d'étoiles au ciel, oui, sur tes joues pourprées, sur tes lèvres qui se gonflent si joliment, sur tes yeux chéris qui si joliment parlent, je te les donnerais, sans que mon ardeur s'arrête, ô ma belle Néère !

Mais quand, de tout mon être, je m'applique comme un coquillage à tes joues roses, comme un coquillage à tes lèvres rouges et à tes yeux chéris qui si joliment parlent, il ne m'est pas possible de distinguer tes lèvres, ni tes joues roses, ni tes yeux chéris qui si joliment parlent, ni tes sourires qui se font pour moi si tendres.

Tes sourires ! Comme le dieu du Cynthe dissipe dans le ciel les nuages noirs et, par l'éther pacifié, brille sur ses chevaux resplendissants dans l'éclat de son orbe blond, ainsi de loin, de leur signe doré, ils chassent de mes joues les larmes, et, de mon coeur, les soucis ainsi que les soupirs!

Hélas ! quelle guerre est née entre mes yeux et mes lèvres ! Pourrai-je donc, fût-ce Jupiter, souffrir un rival ? Mes yeux, devenus leurs rivaux, ne supportent pas mes lèvres.

http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/Jean_Second/basia_fr.txt

Paname












Rigatoni with Truffle Creme 
Le Paname, 15 Rue Pierre Lescot

2013-03-20

White Rose


White Rose - Leaflet 2 - 1942
It is impossible to engage in intellectual discourse with National Socialist Philosophy, for if there were such an entity, one would have to try by means of analysis and discussion either to prove its validity or to combat it. In actuality, however, we face a totally different situation. At its very inception this movement depended on the deception and betrayal of one's fellow man; even at that time it was inwardly corrupt and could support itself only by constant lies. After all, Hitler states in an early edition of "his" book (a book written in the worst German I have ever read, in spite of the fact that it has been elevated to the position of the Bible in this nation of poets and thinkers): "It is unbelievable, to what extent one must betray a people in order to rule it." If at the start this cancerous growth in the nation was not particularly noticeable, it was only because there were still enough forces at work that operated for the good, so that it was kept under control. As it grew larger, however, and finally in an ultimate spurt of growth attained ruling power, the tumour broke open, as it were, and infected the whole body. The greater part of its former opponents went into hiding. The German intellectuals fled to their cellars, there, like plants struggling in the dark, away from light and sun, gradually to choke to death. 
Now the end is at hand. Now it is our task to find one another again, to spread information from person to person, to keep a steady purpose, and to allow ourselves no rest until the last man is persuaded of the urgent need of his struggle against this system. When thus a wave of unrest goes through the land, when "it is in the air," when many join the cause, then in a great final effort this system can be shaken off. After all, an end in terror is preferable to terror without end.
We are not in a position to draw up a final judgment about the meaning of our history. But if this catastrophe can be used to further the public welfare, it will be only by virtue of the fact that we are cleansed by suffering; that we yearn for the light in the midst of deepest night, summon our strength, and finally help in shaking off the yoke which weighs on our world. 
We do not want to discuss here the question of the Jews, nor do we want in this leaflet to compose a defence or apology. No, only by way of example do we want to site the fact that since the conquest of Poland three hundred thousand Jews have been murdered in this country in the most bestial way. Here we see the most frightful crime against human dignity, a crime that is unparalleled in the whole of history. For Jews, too, are human beings - no matter what position we take with respect to the Jewish question - and a crime of this dimension has been perpetrated against human beings. Someone may say that the Jews deserve their fate. This assertion would be a monstrous impertinence; but let us assume that someone said this - what position has he then taken toward the fact that the entire Polish aristocratic youth is being annihilated? (May God grant that this program has not yet fully achieved its aim as yet!) All male offspring of the houses of the nobility between the ages of fifteen and twenty were transported to concentration camps in Germany and sentenced to forced labour, and all the girls of this age group were sent to Norway, into the bordellos of the SS! Why tell you these things, since you are fully aware of them - or if not of these, then of other equally grave crimes committed by this frightful sub-humanity? Because here we touch on a problem which involves us deeply and forces us all to take thought. Why do German people behave so apathetically in the face of all these abominable crimes, crimes so unworthy of the human race? Hardly anyone thinks about that. It is accepted as fact and put out of mind. The German people slumber on in their dull, stupid sleep and encourage these fascist criminals; they give them the opportunity to carry on their depredations; and of course they do so. 
Is this a sign that the Germans are brutalised in their simplest human feelings, that no chord within them cries out at the sight of such deeds, that they have sunk into a fatal consciencelessness from which they will never, never awake? It seems to be so, and will certainly be so, if the German does not at last start up out of his stupor, if he does not protest wherever and whenever he can against this clique of criminal, if he shows no sympathy for these hundreds of thousands of victims. He must evidence not only sympathy; no, much more: a sense ofcomplicity in guilt. For through his apathetic behaviour he gives these evil men the opportunity to act as they do; he tolerates this "government" which has taken upon itself such an infinitely great burden of guilt; indeed, he himself is to blame for the fact that it came about at all! Each man wants to be exonerated of a guilt of this kind, each one continues on his way with the most placid, the calmest conscience. But he cannot be exonerated; he is guilty, guilty, guilty! 
It is not too late, however, to do away with this most reprehensible of all miscarriages of government, so as to avoid being burdened with even greater guilt. Now, when in recent years our eyes have been opened, when we know exactly who our adversary is, it is high time to root out this brown horde. Up until the outbreak of the war the larger part of the German people was blinded; the Nazis did not show themselves in their true aspect. But now, now that we have recognised them for what they are, it must be the sole and first duty, the holiest duty of every German to destroy these beasts.

"If the people are barely aware that the government exists, they are happy. When the government is felt to be oppressive they are broken."
"Good fortune, alas! builds itself upon misery. Good fortune, alas! is the mask of misery. What will come of this? We cannot foresee the end. Order is upset and turns to disorder, good becomes evil. The people are confused. Is it not so, day in, day out, from the beginning?"
"The wise man is therefore angular, though he does not injure others; he has sharp corners, though he does not harm; he is upright but not gruff. He is clearminded, but he does not try to be brilliant."
Lao-Tzu
"Whoever undertakes to rule the kingdom and to shape it according to his whim - I foresee that he will fail to reach his goal. That is all."
"The kingdom is a living being. It cannot be constructed, in truth! He who tries to manipulate it will spoil it, he who tries to put it under his power will lose it."
"Therefore: Some creatures go out in front, others follow, some have warm breath, others cold, some are strong, some weak, some attain abundance, others succumb.
"The wise man will accordingly forswear excess, he will avoid arrogance and not overreach."
Lao-Tzu
Please make as many copies as possible of this leaflet and distribute them.


La Rose blanche - Deuxième tract - 1942
On ne peut pas discuter du nazisme,  ni s'opposer à lui par une démarche de l'esprit, car il n'a rien d'une doctrine  spirituelle. Il est faux de parler d'une conception du monde nationale-socialiste  parce que, si une telle conception existait, on devrait essayer de l'établir  ou de la combattre par des moyens d'ordre intellectuel. La réalité est différente.  Cette doctrine, et le mouvement qu'elle suscita, étaient, dès leurs prémices,  basés avant tout sur la duperie collective, et donc pourris de l'intérieur  ; seul le mensonge permanent en assurait lé durée. C'est ainsi que Hitler,  dans une ancienne édition de "son" livre, - l'ouvrage écrit dans  l'allemand le plus laid qu'on puisse lire, et qu'un peuple dit de poètes et  de penseurs a pris pour bible! -définit en ces termes sa règle de conduite  : "On ne peut pas s'imaginer à quel point il faut tromper un peuple pour  le gouverner." Cette gangrène, qui allait atteindre toute la nation,  n'a pas été totalement décelée dès son apparition, les meilleures forces du  pays s'employant alors à la limiter. Mais bientôt elle s'amplifia et finalement,  par l'effet d'une corruption générale, triompha. L'abcès creva, empuantissant  le corps entier. Les anciens opposants se cachèrent, l'élite allemande se  tint dans l'ombre.
Et maintenant, la fin est proche.  Il s'agit de se reconnaître les uns les autres, de s'expliquer clairement  d'hommes à hommes ; d'avoir ce seul impératif sans cesse présent à l'esprit  ; de ne s'accorder aucun repos avant que tout Allemand ne soit persuadé de  l'absolue nécessité de la lutte contre ce régime. Si nue telle vague de soulèvement  traverse le pays, si quelque chose est enfin "dans l'air", alors  et alors seulement, ce système peut s'écrouler. Le dernier sursaut exigera  toutes nos forces. La fin sera atroce, mais si terrible qu'elle doive être,  elle est moins redoutable q'une atrocité sans fin.
Il ne nous est pas donné de porter  un jugement définitif sur le sens de notre histoire. Si nous sommes capables  de nous purifier par la souffrance, de redécouvrir la lumière après une nuit  insondable, de rassembler nos énergies pour coopérer enfin à l'oeuvre de tous,  de rejeter le joug qui oppresse le monde, cette catastrophe nous aidera à  trouver notre salut.
Notre dessein n'est pas d'étudier ici  la question juive. Nous ne voulons présenter aucun plaidoyer. Qu'on nous permette  seulement de rapporter un fait : depuis la mainmise sur la Pologne, 300 000  Juifs de ce pays ont été abattus comme des bêtes. C'est là le crime le plus  abominable perpétré contre la dignité humaine, et aucun autre dans l'histoire  ne saurait lui être comparé. Qu'on ait sur la question juive l'opinion que  l'on veut : les Juifs sont des hommes et ce crime fut commis contre des hommes.  Quelque imbécile oserait-il dire qu'ils ont mérité leur sort? Ce serait une  idée abominable ; mais cet imbécile, que pense-t-il du fait que toute la jeunesse  polonaise ait été anéantie? De quelle façon cela s'est-il passé? Tous les  fils de famille entre 15 et 20 ans furent envoyés au travail obligatoire et  dans les camps de concentration en Allemagne, toutes les filles du même âge  furent expédiées dans les bordels des S.S. Nous vous racontons cette suite  de crimes parce que cela touche à une question qui nous concerne tous, et  qui doit tous nous faire réfléchir. Pourquoi tant de citoyens, en face  de ces crimes abominables, restent-ils indifférents? On préfère ne pas y penser.  Le fait est accepté comme tel, et classé. Notre peuple continue de dormir,  d'un sommeil épais, et il laisse à ces fascistes criminels l'occasion de sévir.
Faut-il en conclure que les Allemands  sont abrutis, qu'ils ont perdu les sentiments humains élémentaires, que rien  en eux ne s'insurge à l'énoncé de tels méfaits, qu'ils sont enfoncés dans  un sommeil mortel, sans réveil? C'est bien ce qu'il semble et même, si le  peuple allemand ne se dégage pas enfin de cette torpeur, s'il ne proteste  pas partout où cela lui est possible, s'il ne se range pas du côté des victimes,  il en sera ainsi éternellement. Qu'il ne se contente pas d'une vague pitié.  Il doit avoir le sentiment d'une faute commune, d'une complicité,  ce qui est infiniment plus grave. Car, par son immobilisme, notre peuple donne  à ces odieux personnages l'occasion d'agir comme ils le font. Il supporte ce  prétendu gouvernement qui se charge d'une faute immense : il est lui-même  coupable de l'existence de ce gouvernement. Chacun rejette sur les autres  cette faute commune, chacun s'en affranchit et continue à dormir, la conscience  calme. Mais il ne faut pas se désolidariser des autres, chacun est coupable,  coupable, coupable!
Cependant, il n'est pas trop tard  pour faire disparaître de la surface du globe ce prétendu gouvernement ; nous  pouvons encore nous délivrer de ce monstre que nous avons nous-mêmes créé.  Nos yeux ont été ouverts par les horreurs des dernières années, il est grand  temps d'en finir avec cette équipe de fantoches. Jusqu'à la déclaration de  guerre, beaucoup d'entre nous étaient encore abusés : les nazis cachaient  leur vrai visage. Maintenant ils se sont démasqués,et le seul, le plus haut,  le plus saint devoir de chaque Allemand doit être l'extermination de ces brutes.

"Tel administre son peuple sans faire sentir son autorité, et le rend heureux ; tel, dont la gestion est opprimante, le brise." "La misère, voilà sur quoi se construit le bonheur. Le bonheur ne cache que la misère. Où cela mène-t-il? La fin n'est pas concevable. Ce qui était ordre se transforme en désordre, le bien devient le mal. Le peuple se perd dans la confusion. N'est-ce pas ainsi, tous les jours, depuis longtemps?"
"L'homme supérieur est rigide sans heurter ; il a ses armes, mais ne se blesse pas ; il est sincère, sans rudesse. Il est clarté, et non éclat superficiel." 
Lao-Tseu
"Qui entreprend de dominer un pays en lui imposant la forme de son arbitraire, je ne pense pas qu'il atteigne jamais son but ; c'est tout."
"Un Etat est un organisme vivant ; on ne peut, en vérité, le créer de toutes pièces. Qui veut s'en mêler, le corrompt, qui veut s'en rendre maître, le perd."
"Certains d'entre les hommes montrent le chemin, d'autres les suivent. La vie des uns est ardente ; froide celle des autres : ici la faiblesse, ailleurs la force ; à quelques-uns la plénitude, à d'autres, la défaite."
"L'homme supérieur ne recherche pas les extrêmes, ni la domination, ni l'inaccessible."
Lao-Tseu
Nous vous demandons de recopier cette feuille, et de la diffuser.

2013-03-19

The only thing I need you to plan



Nate,
I overheard your phone conversation with Mike last night about your plans to come out to me. The only thing I need you to plan is bring home OJ and bread after class.
We are out, like you now.
I've known you were gay since you were six-I've loved you since you were born
Dad
PS: Your mother and I think you and Mike make a cute couple
https://www.facebook.com/fckh8com

Nate,
J'ai entendu par hasard ta conversation au téléphone avec Mike la nuit dernière et tes plans pour me révéler ton homosexualité. La seule chose que j'ai besoin que tu planifies, c'est de rapporter du jus d'orange et du pain après tes cours. 
Nous n'en avons plus ("we are out": jeu de mots avec coming out), comme toi désormais. 
Je sais que tu es gay depuis que tu as six ans. Je t'aime depuis que tu es né.
Papa
PS : Ta mère et moi trouvons que toi et Mike faites un joli couple.

http://www.midilibre.fr/2013/03/19/la-lettre-d-un-pere-a-son-fils-gay-fait-le-tour-du-net,662536.php

Fabricants & replicants



Fujitsu smartphone can check your pulse


Fujitsu smartphone can check your pulse
Fujitsu has unveiled a smartphone that can take a person's pulse by looking at their face.

By Shane Richmond, Head of Technology (Editorial)
12:03PM GMT 18 Mar 2013

Pointing the smartphone camera at a person's face for around five seconds will give an accurate reading of their pulse, Fujitsu says.
The Japanese firm says the technology could be available within a year and could have health benefits as well as possible security applications.
The application works by analysing variations in a person's face caused by the flow of blood through numerous blood vessels running through the face.
"Even at a busy workplace, or any time a person is sitting in front of a PC, whether for teleconferencing or writing e-mails, their pulse can be measured during brief moments of quiet," the company said in a press release.
The company suggests that cameras at concerts or other events could monitor crowds to spot people who are in poor health. At airports, the technology could be used to identify people who are acting suspiciously.

http://www.telegraph.co.uk/technology/mobile-phones/9937401/Fujitsu-smartphone-can-check-your-pulse.html




Un smartphone japonais pour mesurer son pouls
Mis à jour le 18.03.2013
   
L'appareil, conçu par Fujitsu permet de mesurer le pouls de son utilisateur d'un simple regard. Il devrait être commercialisé cette année déjà.

L'entreprise japonaise Fujitsu a présenté lundi un téléphone portable capable de mesurer le pouls de son utilisateur d'un simple regard. Fujitsu prévoit de commercialiser dans l'année à venir cette invention qui permettra de collecter des données utiles sur sa santé depuis son travail ou de chez soi, sans avoir à utiliser d'instruments de mesure particuliers.
L'appareil fonctionne en mesurant les variations de brillance du visage d'une personne causées par le flux sanguin. En pointant ce smartphone sur un visage pendant cinq secondes, l'appareil peut mesurer le taux d'hémoglobine, en tirant parti de la caractéristique de cette protéine d'absorber la lumière verte du spectre visible.
Estimation précise
Le système est capable d'évacuer de ses calculs les mouvements de la tête et autres perturbations pour fournir une estimation précise du rythme cardiaque, ont assuré les chercheurs de Fujitsu. L'entreprise a précisé qu'il pouvait être installé sur d'autres supports qu'un téléphone, comme sur un écran de télévision ou un miroir.
"Des applications sont possibles dans le secteur de la sécurité, par exemple dans des lieux publics ou des points de contrôle d'un aéroport, pour détecter les gens malades ou qui agissent de façon suspecte", a souligné Fujitsu dans un communiqué.
(afp/Newsnet)
Créé: 18.03.2013, 09h20

http://www.tdg.ch/high-tech/smartphone-japonais-mesurer-pouls/story/22032206

Minority Report, Steven Spielberg, 2002
Blade Runner, Ridley Scott, 1982

2013-03-18

Eben Alexander





What Dreams may come, Vincent Ward, 1998

Lewis